Puisque
c'est
ailleurs
Qu'ira
mieux
battre
ton
coeur
Et
puisque
nous
t'aimons
trop
pour
te
retenir
Puisque
tu
pars...
Que
les
vents
te
mènent
Où
d'autres
âmes
plus
belles
Sauront
t'aimer
mieux
que
nous
puisque
l'on
ne
peut
t'aimer
plus
Que
la
vie
t'apprenne
Mais
que
tu
restes
le
même
Si
tu
te
trahissais
nous
t'aurions
tout
à
fait
perdu,
Garde
cette
chance
Que
nous
t'envions
en
silence
Cette
force
de
penser
que
le
plus
beau
reste
à
venir
Et
loin
de
nos
villes
Comme
octobre
l'est
d'avril
Sache
qu'ici
reste
de
toi
comme
une
empreinte
indélébile...
Sans
drame,
sans
larme
Pauvres
et
dérisoires
armes
Parce
qu'il
est
des
douleurs
qui
ne
pleurent
qu'à
l'intérieur
Puisque
ta
maison
Aujourd'hui
c'est
l'horizon
Dans
ton
exil
essaie
d'apprendre
à
revenir
Mais
pas
trop
tard...